Dans la douce lumière de l’après-midi, Kenza, une jeune femme maghrébine au sourire accueillant, ouvrit les portes de son salon oriental à son amie Barbie. « Bienvenue dans mon humble demeure », dit-elle, ses yeux pétillant de fierté. Le salon était un chef-d’œuvre d’artisanat, un espace où chaque détail racontait l’histoire des traditions séculaires du Maghreb. Au centre, trônait un canapé majestueux, habillé d’un velours épais d’une teinte rose mauve, aussi doux que les pétales d’une fleur du désert. Les bordures pourpres et les passepoils dorés ajoutaient une touche de noblesse, évoquant les palais des anciens sultans. Barbie fut émerveillée par les coussins , qui invitaient au confort et à la détente. Elle remarqua la tag attachée à l’un d’eux, signe de l’authenticité et du soin apporté à leur création. Devant le canapé, un tapis aux tons harmonieux complétait l’ensemble, avec des dessins de fleurs violettes ajoutant une touche d’élégance et de chaleur au salon. À côté, ...